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Nom du blog :
kouibly
Description du blog :
espace des réflexions sur la politique, l'art, la critique, l'esthétique, la culture seront partagé
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
21.11.2007
Dernière mise à jour :
23.11.2007
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la fin de la guerre et les déplacés

Posté le 23.11.2007 par kouibly
SOS OU CHANTAGE POLITIQUE ?
[COLOR=green]

Le retour de la paix en Côte d’Ivoire est un processus irréversible. Longtemps courtisée par les acteurs de la vie politique, longtemps désirée par les populations lessivées par cinq (5) années de turpitudes et de salle guerre, la paix, avec la signature de l’Accord de OUAGADOUGOU, a décidé de revisiter la Côte d’Ivoire. Et cela à la grande satisfaction de tous, mais plus particulièrement des victimes.
Cinq ans après donc, est venu le temps de la nécessaire clarification sans laquelle, l’Etat qui a un devoir de solidarité envers ses citoyens peut être pris à défaut sur un certain nombre de principes qui forcent son respect : l’égalité, la solidarité et la justice.
Pendant ces cinq ans de grands tourments à tous égards, il a été très difficile, voire impossible de fixer un contenu objectif à ce vocable, déplacé de guerre, à l’époque en vogue et que l’humour fédérateur des ivoiriens, comme pour en atténuer tout le drame, désignait par DG. Les déplacés de guerre, loin de constituer une classe sociale, au sens historique du terme, ont néanmoins une commune conscience ; celle d’être loin de leurs résidences connues pour cause de guerre ou même pour anticiper sur les effets dévastateurs de la guerre. Ils sont pour la plupart recueillis, de gré ou par obligation morale, par des familles aux conditions de vie diverses. Promiscuité, quolibets, mendicité, maladies et autres vilenies sociales sont le lot quotidien des DG.
L’on n’est vraiment mieux que chez soi !
Si cinq ans après, et par humour ou par acclimatation, les DG eux-mêmes ont fini par se catégoriser, les pouvoirs publics devraient alors jeter un regard clair et objectif sur ce monde trouble des déplacés.
Un déplacé pendant la guerre n’est pas forcement un déplacé de guerre. Car, de tous ces flots de déplacés qui ont déferlé sur la ville d’Abidjan ou sur les autres villes de la zone gouvernementale, il y en a dont l’état de victime ou de souffre douleur mérite la compassion de la nation tout entière et donc réparation.
Ceux-là, ce sont tous ces braves paysans ou braves ménagères et tous ces Agents de l’Etat que la furie des canons et la barbarie des occupants auront jeté sur les sentiers de l’exil intérieur. Abandonnant la terre nourricière et les fruits de plusieurs années de durs labeurs.
Pour ceux-là, dont la quête de liberté est apparentée à un parcours du combattant, tant les épreuves de viol, de massacre ou d’humiliation sont parfois le prix à payer ;
Pour ceux-là, transis par la douleur des souvenirs des jours de bonheur et de félicité en compagnie d’être de valeur à qui la vie a été atrocement ôtée ;
Pour ceux-là au regard fugace, parce que défigurés par l’acier acéré ou dénaturé par la pénitence des canons de kalaches ou des phallus en foire,
Pour tous ceux- là, l’Etat doit une juste réparation sans le moindre état d’âme.
La création du ministère de la solidarité et des victimes de guerre est peut être une approche de solution. Elle ne sera la solution qu’à la lumière de ses méthodes de travail et des résultats dont l’évaluation doit être une légitime préoccupation au sommet de l’Etat.
Car ce ministère, bien que géré par le chantre le plus froid de la rébellion, il doit être au service de la Côte d’Ivoire tout entière et non d’une poignée de naufragés de la rébellion ou de la coterie des descendants d’immigrés ayant porté le glaive dans le sein de la mère patrie.
Non plus de tous ces jeunes ou vieux délinquants de l’ouest montagneux qui après avoir bradé les terres et grugé toute une communauté, se réfugient benoîtement derrière la guerre et trouvent leur salut sursis grâce à leur état de déplacé de guerre ou DG.

Maintenant que la guerre est finie et que tous ceux qui étaient proscrits sur la terre de leurs ancêtres par l’édit de la rébellion ont brisé le mur de la méfiance et le rideau de fer, cette autre catégorie de déplacés, qui ne sont ni Agents de l’Etat, ni opérateurs relocalisés, sont toujours inamovibles dans les villes qui les ont accueillis pendant la [COLOR=green]crise.
La guerre a certes le dos large, mais la vérité finit toujours par rattraper le mensonge !
Ces assimilés de déplacés de guerre sont facilement reconnaissables.
Cultivant misérabilisme et mendicité ils sont les plus nombreux aux réunions des mutuelles pour le développement des localités des zones CNO, où au grand dam des initiateurs de ses rencontres, ils n’hésitent pas à poser platement leurs préoccupation bassement alimentaires.
Ailleurs, ils s’invitent dans le débat politique, créant ONG ou clubs de soutien à la solde de tel ou tel homme politique. Leur statut évolue ainsi de DG vers celui de bétail électoral. Gare à vous si vous avez des ambitions politiques dans votre localité ! Ils vous trouveront toujours des ennemis partout dans le département voire dans la région. Ils attisent les clivages, alimentent les querelles entre les fils d’une même localité. Ils animent même des conférences de presse avec des chiffres de déplacés qui donnent le tournis. Si ce n’est pour jeter le discrédit sur les adversaires de leurs mentors, c’est pour brandir au chef de l’Etat le spectre d’un vote sanction s’il met fin à la guerre qui dans on essence convoque liberté de circulation, fin des exactions, retour à la normale et à l’abondance.
Quel homme politique accepterait volontiers de perdre 17 509 voix ?
Tel me semble la visée et la démarche de la conférence de presse animée le samedi 17 novembre par les déplacés du département de KOUIBLY
Loufoque tout ça !
A bientôt
FIAVI



--

déplacés et paix.

Posté le 23.11.2007 par kouibly
SOS OU CHANTAGE POLITIQUE ?
[COLOR=green]

Le retour de la paix en Côte d’Ivoire est un processus irréversible. Longtemps courtisée par les acteurs de la vie politique, longtemps désirée par les populations lessivées par cinq (5) années de turpitudes et de salle guerre, la paix, avec la signature de l’Accord de OUAGADOUGOU, a décidé de revisiter la Côte d’Ivoire. Et cela à la grande satisfaction de tous, mais plus particulièrement des victimes.
Cinq ans après donc, est venu le temps de la nécessaire clarification sans laquelle, l’Etat qui a un devoir de solidarité envers ses citoyens peut être pris à défaut sur un certain nombre de principes qui forcent son respect : l’égalité, la solidarité et la justice.
Pendant ces cinq ans de grands tourments à tous égards, il a été très difficile, voire impossible de fixer un contenu objectif à ce vocable, déplacé de guerre, à l’époque en vogue et que l’humour fédérateur des ivoiriens, comme pour en atténuer tout le drame, désignait par DG. Les déplacés de guerre, loin de constituer une classe sociale, au sens historique du terme, ont néanmoins une commune conscience ; celle d’être loin de leurs résidences connues pour cause de guerre ou même pour anticiper sur les effets dévastateurs de la guerre. Ils sont pour la plupart recueillis, de gré ou par obligation morale, par des familles aux conditions de vie diverses. Promiscuité, quolibets, mendicité, maladies et autres vilenies sociales sont le lot quotidien des DG.
L’on n’est vraiment mieux que chez soi !
Si cinq ans après, et par humour ou par acclimatation, les DG eux-mêmes ont fini par se catégoriser, les pouvoirs publics devraient alors jeter un regard clair et objectif sur ce monde trouble des déplacés.
Un déplacé pendant la guerre n’est pas forcement un déplacé de guerre. Car, de tous ces flots de déplacés qui ont déferlé sur la ville d’Abidjan ou sur les autres villes de la zone gouvernementale, il y en a dont l’état de victime ou de souffre douleur mérite la compassion de la nation tout entière et donc réparation.
Ceux-là, ce sont tous ces braves paysans ou braves ménagères et tous ces Agents de l’Etat que la furie des canons et la barbarie des occupants auront jeté sur les sentiers de l’exil intérieur. Abandonnant la terre nourricière et les fruits de plusieurs années de durs labeurs.
Pour ceux-là, dont la quête de liberté est apparentée à un parcours du combattant, tant les épreuves de viol, de massacre ou d’humiliation sont parfois le prix à payer ;
Pour ceux-là, transis par la douleur des souvenirs des jours de bonheur et de félicité en compagnie d’être de valeur à qui la vie a été atrocement ôtée ;
Pour ceux-là au regard fugace, parce que défigurés par l’acier acéré ou dénaturé par la pénitence des canons de kalaches ou des phallus en foire,
Pour tous ceux- là, l’Etat doit une juste réparation sans le moindre état d’âme.
La création du ministère de la solidarité et des victimes de guerre est peut être une approche de solution. Elle ne sera la solution qu’à la lumière de ses méthodes de travail et des résultats dont l’évaluation doit être une légitime préoccupation au sommet de l’Etat.
Car ce ministère, bien que géré par le chantre le plus froid de la rébellion, il doit être au service de la Côte d’Ivoire tout entière et non d’une poignée de naufragés de la rébellion ou de la coterie des descendants d’immigrés ayant porté le glaive dans le sein de la mère patrie.
Non plus de tous ces jeunes ou vieux délinquants de l’ouest montagneux qui après avoir bradé les terres et grugé toute une communauté, se réfugient benoîtement derrière la guerre et trouvent leur salut sursis grâce à leur état de déplacé de guerre ou DG.

Maintenant que la guerre est finie et que tous ceux qui étaient proscrits sur la terre de leurs ancêtres par l’édit de la rébellion ont brisé le mur de la méfiance et le rideau de fer, cette autre catégorie de déplacés, qui ne sont ni Agents de l’Etat, ni opérateurs relocalisés, sont toujours inamovibles dans les villes qui les ont accueillis pendant la [COLOR=green]crise.
La guerre a certes le dos large, mais la vérité finit toujours par rattraper le mensonge !
Ces assimilés de déplacés de guerre sont facilement reconnaissables.
Cultivant misérabilisme et mendicité ils sont les plus nombreux aux réunions des mutuelles pour le développement des localités des zones CNO, où au grand dam des initiateurs de ses rencontres, ils n’hésitent pas à poser platement leurs préoccupation bassement alimentaires.
Ailleurs, ils s’invitent dans le débat politique, créant ONG ou clubs de soutien à la solde de tel ou tel homme politique. Leur statut évolue ainsi de DG vers celui de bétail électoral. Gare à vous si vous avez des ambitions politiques dans votre localité ! Ils vous trouveront toujours des ennemis partout dans le département voire dans la région. Ils attisent les clivages, alimentent les querelles entre les fils d’une même localité. Ils animent même des conférences de presse avec des chiffres de déplacés qui donnent le tournis. Si ce n’est pour jeter le discrédit sur les adversaires de leurs mentors, c’est pour brandir au chef de l’Etat le spectre d’un vote sanction s’il met fin à la guerre qui dans on essence convoque liberté de circulation, fin des exactions, retour à la normale et à l’abondance.
Quel homme politique accepterait volontiers de perdre 17 509 voix ?
Tel me semble la visée et la démarche de la conférence de presse animée le samedi 17 novembre par les déplacés du département de KOUIBLY
Loufoque tout ça !
A bientôt
FIAVI

déplacés et paix.

Posté le 23.11.2007 par kouibly
SOS OU CHANTAGE POLITIQUE ?
[COLOR=green]

Le retour de la paix en Côte d’Ivoire est un processus irréversible. Longtemps courtisée par les acteurs de la vie politique, longtemps désirée par les populations lessivées par cinq (5) années de turpitudes et de salle guerre, la paix, avec la signature de l’Accord de OUAGADOUGOU, a décidé de revisiter la Côte d’Ivoire. Et cela à la grande satisfaction de tous, mais plus particulièrement des victimes.
Cinq ans après donc, est venu le temps de la nécessaire clarification sans laquelle, l’Etat qui a un devoir de solidarité envers ses citoyens peut être pris à défaut sur un certain nombre de principes qui forcent son respect : l’égalité, la solidarité et la justice.
Pendant ces cinq ans de grands tourments à tous égards, il a été très difficile, voire impossible de fixer un contenu objectif à ce vocable, déplacé de guerre, à l’époque en vogue et que l’humour fédérateur des ivoiriens, comme pour en atténuer tout le drame, désignait par DG. Les déplacés de guerre, loin de constituer une classe sociale, au sens historique du terme, ont néanmoins une commune conscience ; celle d’être loin de leurs résidences connues pour cause de guerre ou même pour anticiper sur les effets dévastateurs de la guerre. Ils sont pour la plupart recueillis, de gré ou par obligation morale, par des familles aux conditions de vie diverses. Promiscuité, quolibets, mendicité, maladies et autres vilenies sociales sont le lot quotidien des DG.
L’on n’est vraiment mieux que chez soi !
Si cinq ans après, et par humour ou par acclimatation, les DG eux-mêmes ont fini par se catégoriser, les pouvoirs publics devraient alors jeter un regard clair et objectif sur ce monde trouble des déplacés.
Un déplacé pendant la guerre n’est pas forcement un déplacé de guerre. Car, de tous ces flots de déplacés qui ont déferlé sur la ville d’Abidjan ou sur les autres villes de la zone gouvernementale, il y en a dont l’état de victime ou de souffre douleur mérite la compassion de la nation tout entière et donc réparation.
Ceux-là, ce sont tous ces braves paysans ou braves ménagères et tous ces Agents de l’Etat que la furie des canons et la barbarie des occupants auront jeté sur les sentiers de l’exil intérieur. Abandonnant la terre nourricière et les fruits de plusieurs années de durs labeurs.
Pour ceux-là, dont la quête de liberté est apparentée à un parcours du combattant, tant les épreuves de viol, de massacre ou d’humiliation sont parfois le prix à payer ;
Pour ceux-là, transis par la douleur des souvenirs des jours de bonheur et de félicité en compagnie d’être de valeur à qui la vie a été atrocement ôtée ;
Pour ceux-là au regard fugace, parce que défigurés par l’acier acéré ou dénaturé par la pénitence des canons de kalaches ou des phallus en foire,
Pour tous ceux- là, l’Etat doit une juste réparation sans le moindre état d’âme.
La création du ministère de la solidarité et des victimes de guerre est peut être une approche de solution. Elle ne sera la solution qu’à la lumière de ses méthodes de travail et des résultats dont l’évaluation doit être une légitime préoccupation au sommet de l’Etat.
Car ce ministère, bien que géré par le chantre le plus froid de la rébellion, il doit être au service de la Côte d’Ivoire tout entière et non d’une poignée de naufragés de la rébellion ou de la coterie des descendants d’immigrés ayant porté le glaive dans le sein de la mère patrie.
Non plus de tous ces jeunes ou vieux délinquants de l’ouest montagneux qui après avoir bradé les terres et grugé toute une communauté, se réfugient benoîtement derrière la guerre et trouvent leur salut sursis grâce à leur état de déplacé de guerre ou DG.

Maintenant que la guerre est finie et que tous ceux qui étaient proscrits sur la terre de leurs ancêtres par l’édit de la rébellion ont brisé le mur de la méfiance et le rideau de fer, cette autre catégorie de déplacés, qui ne sont ni Agents de l’Etat, ni opérateurs relocalisés, sont toujours inamovibles dans les villes qui les ont accueillis pendant la [COLOR=green]crise.
La guerre a certes le dos large, mais la vérité finit toujours par rattraper le mensonge !
Ces assimilés de déplacés de guerre sont facilement reconnaissables.
Cultivant misérabilisme et mendicité ils sont les plus nombreux aux réunions des mutuelles pour le développement des localités des zones CNO, où au grand dam des initiateurs de ses rencontres, ils n’hésitent pas à poser platement leurs préoccupation bassement alimentaires.
Ailleurs, ils s’invitent dans le débat politique, créant ONG ou clubs de soutien à la solde de tel ou tel homme politique. Leur statut évolue ainsi de DG vers celui de bétail électoral. Gare à vous si vous avez des ambitions politiques dans votre localité ! Ils vous trouveront toujours des ennemis partout dans le département voire dans la région. Ils attisent les clivages, alimentent les querelles entre les fils d’une même localité. Ils animent même des conférences de presse avec des chiffres de déplacés qui donnent le tournis. Si ce n’est pour jeter le discrédit sur les adversaires de leurs mentors, c’est pour brandir au chef de l’Etat le spectre d’un vote sanction s’il met fin à la guerre qui dans on essence convoque liberté de circulation, fin des exactions, retour à la normale et à l’abondance.
Quel homme politique accepterait volontiers de perdre 17 509 voix ?
Tel me semble la visée et la démarche de la conférence de presse animée le samedi 17 novembre par les déplacés du département de KOUIBLY
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